dimanche 25 novembre 2007

Retour en France (2)

Salut !
Alors que le mercure chute dramatiquement à Montréal, voici un bref retour sur la fin de mon passage au pays, et ce qu'il y a à savoir sur mon dernier week end avant le retour ici.
Les deux néo-docteurs avaient pris soin d'organiser un week end "Doctoriales", en pleine Sologne. Les grèves aidant, nous partîmes en quête de transport avec Claire, Jean et Sylvain. Finalement la gare d'Austerlitz rendit son verdict : 1 train, que nous prîmes miraculeusement.




Un bref moment d'attente


Nous arrivâmes donc à destination, notamment grâce à un transport en voiture Orléans-Lamotte Beuvron assez inespéré.
Puis, alors que je me détendais dans la Marso-Lescro-demeure, les trois autres belligérents partirent pour l'opération course. Nous nous installâmes donc ensuite au gîte, et Jean put lancer la soupe à l'oignon. Bon OK j'arrête avec le passé simple, ça insupporte vite.

Le boss, (presque) DDG

Au menu, c'était surtout raclette, mais raclette fromago-crocodilienne (sponsor : Haribo). C'était toujous le même spectacle : les crocodiles fondaient, se distendaient, pour finalement prendre d'improbables postures dans la bouche de certain(e)s.




"La raclette c'est bon pour les bébés". Evidemment.



La cérémonie d'intrônisation par la Vache Sacrée.


Le gourou, impassible. (Notez l'assiette des restes, délicatement réservée pour le tigre)



Ledit tigre après son arrivée tardive, se ruant sans mot dire sur ladite assiette. Il y a, dans ce monde, des choses trop prévisibles.



" Le ventre" et son aide de camp, jaugeant la situation avec justesse et parcimonie


Le lendemain fut le jour des cadeaux, avec tout d'abord les 30 ans d'Amélie. Parmi les présents, un ouvrage de 1er choix.

Pas de thèse...


La littérature qui a tant fait défaut dans la thèse.



La panoplie complète du sportif alternatif (alter-sportif) d'outre-atlantique


Luis et son habituel regard genre "si je t'attrape,..."



"- Alors qu'est-ce que tu fais par ici en ce moment, tu branles ?
- boh, ici ou ailleurs..."



Combien de reptiles dans cette image ? (attention au piège sur l'oreille)



Une attitude galvaudée, mais tellement plaisante...



Les docteurs et le Mentor

Puis ce fut l'heure du retour. Après avoir eu un TER à Lamotte, j'ai pu squatter chez Eric à Paris. Puis après un lever fatalement précoce pour prévenir l'effet grève, j'ai rejoint le Québec. Mais alors qu'il faisait gris et surtout froid à Paris, un grand soleil m'accueille à Montréal.
Je me voyais déjà fanfaronner et répondre à ceux, fourbes, qui avaient raillé mon retour canadien ("tu vas te meuler")...
Seulement, le lendemain matin :

Toujours ma rue... (la vie ne fait pas de cadeaux)


Donc voilà, la neige is back, et je dois retourner sur le terrain lundi pour "finir"... Donnez-moi donc du courage au lieu de glousser, car planter des graines dans 20 cm de poudreuse gelée, ça va être excitant...
Allez sur ce bonne fin de week end si jamais certains lisent cela demain dimanche (on ne sait jamais hein) et bises à tous !
Xav


jeudi 22 novembre 2007

Retour en France (1)

Bon il était temps je sais. Plus d’un mois sans rien, la honte. Deux causes majeures quand même : 2 semaines de terrain et un retour éclair au pays.
Eh oui finalement, après 10 mois, j’ai craqué…
Ce n’était pas très très raisonnable, mais il y avait quand même une fenêtre de tir possible. Et puis il y avait les soutenances de Baptiste et Jean, je ne pouvais pas rater une telle conjonction. Sans oublier l’irrésistible envie de revoir les gens, de Montpellier, Mauguio, Cérons, Pourrières, Paris, Dijon, Lamotte…
Alors je suis donc revenu en France pour un passage express d’une semaine.
C’était assez sportif le départ, car j’étais sur le terrain (mais qu’est-ce qu’il fout donc sur le terrain ?? Bientôt un post explicatif et richement illustré promis), et j’ai du aller à un colloque dans le New Hampshire pour deux jours. En voiture de location évidemment. J’avais réservé une « ultra-compacte », mais finalement j’ai eu "ça" :




"vous verrez ça se conduit très bien"



Bon de toute façon quitte à exploser son bilan CO2… Après 6 heures de route, bien déboité, je découvre ma chambre sur place…


Mais non garnie...



La classe vraiment. Sinon le colloque s’est bien passé (= bien bouffé), et vient donc l’heure du retour le surlendemain. 6 h encore, avec le stress de l’avion le soir même, avec passage dans Montréal à l’heure de pointe. Mais au final je m’en suis pas trop mal tiré grace à un itinéraire bis.

Arrivée à Paris le samedi matin. Je pensais être tout enjoué de retrouver le RER, les affiches dans le métro si chatoyantes. En fait cet effet d’euphorie est très fugace, car très vite on s’aperçoit que dans le métro il y a aussi les Parisiens… Bon mon unique heure de sommeil a du jouer à cette rapide redescente d’euphorie. M’enfin, rien de très dramatique.
C’était bon ce week-end à Paris. Temps pourri mais pas grave. Sarkoland, enfin.



Le lundi matin, départ pour Montpellier, après avoir loupé le réveil et presque l’IDTGV. Grand retour en Septimanie. Là j’avoue, me retrouver à la gare ça m’a fait quelquechose. Le soleil en plus, évidemment. Là je suis récupéré par la Grecque, resplendissante dans sa C1. Découverte de l’appart IKEA de Mâdâme, mais à peine le temps de feuilleter la méthode Assimil « Grec » et de faire la sieste devant Arte (ahh ces plaisirs oubliés) que déjà il faut manger.
Le soir c’est donc raclette (mouaaaaa… = soupir de plaisir) avec GB (le maître de maison), Cyrille (le futur papa), Carole, Denis et Léna (qui a trop grandi).



"Vous avez vu ma Rolex ?"




Il le vaut bien...

Puis le lendemain, ce fut donc le jour de la thèse de Baptiste. Oui oui, LA FIN DE LA THESE DE BAPTISTE. Un petit effet surprise (voir ma sale tete bien coiffée) qui a marché, juste avant l'heure H...
Allez lâche le portable, Amélie est innocente...

Fais chaud hein



Mâdâme, "même pas stressée", non non non...


Le discours de Papa Tigre

Bref tout s'est bien passé, "j'aime quand un plan se déroule sans accroc" (un plan encore plus astucieux, au passage).

Le lendemain, après midi au CEFE, et à peine le temps de revoir les vieilles connaissances, et les bureaux chamboulés... Mais à cause des grèves, je pars le soir même sur Cérons avec Baptiste, en espérant pouvoir attraper un train le lendemain pour aller à la SC (Soutenance Croisel). Une nuit dans le palace en travaux, qui méritera une autre visite bientôt j'espère. la Dju reprête allégeance par son salut caractéristique.

Le jeudi je réussis donc à monter dans un TGV (avec double contrôle - j'avais un billet, mais pfff si on peut plus griger pendant les grèves...), mais j'arrive avec 30 minutes de retard. Enfin le directeur de thèse de Jean a eu un jour de retard (bref pas là), alors...

Les beaux amphis de l'ENGREF Paris (et le fond du powerpoint croiselien, hypnotique)



L'heure de gloire de sieur Croisel



Le succès (immoral selon le tarot villieresque, mais bien légitime en fait), malgré l'échec in extremis du plan AK

Là encore tout a bien été, même si Claire aurait bien mordu ou griffé au visage quelque rapporteur un peu trop insistant. Pétro et Sylvain sont venus au festin qui a suivi boulevard Montparnasse. Une page de tournée.

Voilà, la suite demain j'espère, avec notamment "les Doctoriales". En attendant bonne nuit et à + !!

Xav