Salut à tous !
Je finis donc enfin la petite mise à jour, avec cette fois un bref retour en arrière pour passer en revue mon passage en France pour les fêtes.
Rappel des faits : le 18 décembre, je suis termine ma valise (derniers achats de Noël enfin faits), tout va bien j'ai vu large pour le timing. Seulement, depuis la veille une tempête de neige sévit de façon lancinante (style mégadose). Confiant, je décide qu'il est plus raisonnable de faire le boss (= appeler un taxi), car de plus la valise commence à peser un poids raisonnable.
"Toutes nos lignes sont occupées", "Rappeler ultérieurement, nos taxis sont saturés"... Moui intéressant. Après 5 compagnies différentes je commence à voir mes billets d'avion partir à la mer, ou dans la neige plutôt. Je m'acharne, lutte contre les musiques d'attente téléphoniques. Miracle ! je réussis à avoir quelqu'un.
"- Oui je vous appelle pour un taxi, immédiatement, pour...
- Oui non mais ça va pas être possible, on est surchargés, rappelez plus tard." Tonalité...
Non mais ho !!! Je viens de passer 45 minutes à appeler et à patienter avec votre musique de m... pour m'entendre dire de rappeler ultérieurement ?!! Ben oui.
Là : c'est la merde. Bon je me résigne, je prends toutes mes affaires (enfin presque, cf après), sord dehors en me disant "ok je vais à la gare routière - tout en sachant que j'imagine que c'est le loose des bus aussi - et si jamais je trouve un taxi en route...". La valise fait 25 kg et les roulettes sont assez nulles dans 40 cm de neige, plus mon ordi et un autre sac... Bref je commençais à vraiment douter quand un miracle (un vrai) s'accomplit : un taxi s'arrête juste devant moi, pour faire descendre une jeune fille. C'est limite si je ne m'affale pas sur le capôt : "vous êtes libre ?? (je parle au taxi hein)" "-oui oui". Sauvé !
Le trajet jusqu'à l'aéroport prendre en gros 3 fois plus que normalement mais ça va. Une fois dans l'aéroport je me sens invincible, genre "ha ha j'ai trop assuré". C'est à ce moment là que je réalise que j'ai oublié mes billets sur mon bureau. Là je suis à deux doigts de me mettre à genoux et de crier mon désarroi. Mais finalement ça ira, même sans pleurnicher au guichet : c'est un billet électronique et le passeport suffit.
"Mais bien sur Monsieur Morin. Un surplus de bagages peut-être ?". Hé oh c'est pas parce que je suis un rescapé que tu vas me tronçonner dans le dos avec ton surplus. Ma valise ets ric-rac mais ça passe et surtout mon -énorme- sac à ordi passe alors que j'ai déjà un autre bagage à main. Mouaaaa...
Bon il y a eu une justice : mon avion a été en retard de 2 heures et du coup je n'ai pas pu voir Eric et Damien à Paris le lendemain midi. "Tout se paie".
Le soir j'ai été recueilli par Pétro, après mon achat épique de ukulélé (histoire d'avoir PLUS de bagages). Soirée Rhum et Rhum, puis le lendemain je file sur Lamotte-Beuvron, pour voir Ibou et ses parents, fort affairés.
L'épreuve, mais fort bien négociée as usual
Puis direction Saint-Varent, la terre natale désertée depuis près d'un an. Bon je ne détaille pas, mais voilà, ça fait un bien fou !! Parents, famille et (très) vieilles connaissances, j'en avais vraiment besoin. Des photos en vrac...
Oncle, tante et nièce
Les chipies
S'il n'y avait qu'une chose à retenir de la capitale deux-sèvrienne, à part ses Chamois, ce serait ça
Puis direction Dijon pour un interlude "Réveillon", dans la demeure Thiallo-Croiselienne. Ce fut un florilège de graille, de Président on-line, de requiem, de débats e-bayesques, de louanges à Bud Spencer, de feulements de bébé chat sauvage effarouché, de recave au poker et de Champomy (pour les élues uniquement, of course).
La NASA et les huîtres, légitimement supervisées par la Roulier
Il faut se battre pour gagner sa pitance
Les temps sont durs, et tout réveillon doit désormais être sponsorisé. Quitte à payer de sa personne.
Ben voyons.
Puis j'ai passé une semaine à Montpellier, en ayant eu le temps de découvrir l'antre villieresque (partagée bien sur) à Toulouse. A Montpellier temps pourri, mais bon c'était quand même bon de revoir tout le monde (de tous âges et de toutes nationalités !...).
Cyrille, nouveau papa (et bientôt nord-américain = un peu de renfort va faire du bien !)
Enfin juste avant de repartir vers le Poitou, passage par Marseille. Marion et moi-même avant ainsi put découvrir le loft de Mlle Lombardini. Et comme qui dirait "ça nique". Et au moins à Marseille (la ville du soleil), il fait beau...
Et enfin sur le chemin du retour, il y eut une étape à Cérons les Bains, ou TigerLand. Notez les vêtements châtoyants qu'on porte en ces contrées reculées d'Aquitaine.
Allez je termine ce rapide compte-rendu de tour de France. J'aurais bien mis plus de photos mais bon trop long et trop gourmand... En tout cas bises à tous et à très bientôt, évidemment !!!
Xavier

