lundi 3 décembre 2007
C'est quoi une tempête de neige ?
dimanche 25 novembre 2007
Retour en France (2)
"- Alors qu'est-ce que tu fais par ici en ce moment, tu branles ?
- boh, ici ou ailleurs..."
Donc voilà, la neige is back, et je dois retourner sur le terrain lundi pour "finir"... Donnez-moi donc du courage au lieu de glousser, car planter des graines dans 20 cm de poudreuse gelée, ça va être excitant...
Allez sur ce bonne fin de week end si jamais certains lisent cela demain dimanche (on ne sait jamais hein) et bises à tous !
jeudi 22 novembre 2007
Retour en France (1)
Eh oui finalement, après 10 mois, j’ai craqué…
Ce n’était pas très très raisonnable, mais il y avait quand même une fenêtre de tir possible. Et puis il y avait les soutenances de Baptiste et Jean, je ne pouvais pas rater une telle conjonction. Sans oublier l’irrésistible envie de revoir les gens, de Montpellier, Mauguio, Cérons, Pourrières, Paris, Dijon, Lamotte…
Alors je suis donc revenu en France pour un passage express d’une semaine.
C’était assez sportif le départ, car j’étais sur le terrain (mais qu’est-ce qu’il fout donc sur le terrain ?? Bientôt un post explicatif et richement illustré promis), et j’ai du aller à un colloque dans le New Hampshire pour deux jours. En voiture de location évidemment. J’avais réservé une « ultra-compacte », mais finalement j’ai eu "ça" :
"vous verrez ça se conduit très bien"
Bon de toute façon quitte à exploser son bilan CO2… Après 6 heures de route, bien déboité, je découvre ma chambre sur place…
Mais non garnie...
La classe vraiment. Sinon le colloque s’est bien passé (= bien bouffé), et vient donc l’heure du retour le surlendemain. 6 h encore, avec le stress de l’avion le soir même, avec passage dans Montréal à l’heure de pointe. Mais au final je m’en suis pas trop mal tiré grace à un itinéraire bis.
Arrivée à Paris le samedi matin. Je pensais être tout enjoué de retrouver le RER, les affiches dans le métro si chatoyantes. En fait cet effet d’euphorie est très fugace, car très vite on s’aperçoit que dans le métro il y a aussi les Parisiens… Bon mon unique heure de sommeil a du jouer à cette rapide redescente d’euphorie. M’enfin, rien de très dramatique.
C’était bon ce week-end à Paris. Temps pourri mais pas grave. Sarkoland, enfin.
Le lundi matin, départ pour Montpellier, après avoir loupé le réveil et presque l’IDTGV. Grand retour en Septimanie. Là j’avoue, me retrouver à la gare ça m’a fait quelquechose. Le soleil en plus, évidemment. Là je suis récupéré par la Grecque, resplendissante dans sa C1. Découverte de l’appart IKEA de Mâdâme, mais à peine le temps de feuilleter la méthode Assimil « Grec » et de faire la sieste devant Arte (ahh ces plaisirs oubliés) que déjà il faut manger.
Le soir c’est donc raclette (mouaaaaa… = soupir de plaisir) avec GB (le maître de maison), Cyrille (le futur papa), Carole, Denis et Léna (qui a trop grandi).
Il le vaut bien...
Fais chaud hein
Mâdâme, "même pas stressée", non non non...
Le discours de Papa Tigre
Bref tout s'est bien passé, "j'aime quand un plan se déroule sans accroc" (un plan encore plus astucieux, au passage).
Le lendemain, après midi au CEFE, et à peine le temps de revoir les vieilles connaissances, et les bureaux chamboulés... Mais à cause des grèves, je pars le soir même sur Cérons avec Baptiste, en espérant pouvoir attraper un train le lendemain pour aller à la SC (Soutenance Croisel). Une nuit dans le palace en travaux, qui méritera une autre visite bientôt j'espère. la Dju reprête allégeance par son salut caractéristique.
Le jeudi je réussis donc à monter dans un TGV (avec double contrôle - j'avais un billet, mais pfff si on peut plus griger pendant les grèves...), mais j'arrive avec 30 minutes de retard. Enfin le directeur de thèse de Jean a eu un jour de retard (bref pas là), alors...
Les beaux amphis de l'ENGREF Paris (et le fond du powerpoint croiselien, hypnotique)
L'heure de gloire de sieur Croisel
Le succès (immoral selon le tarot villieresque, mais bien légitime en fait), malgré l'échec in extremis du plan AK
Là encore tout a bien été, même si Claire aurait bien mordu ou griffé au visage quelque rapporteur un peu trop insistant. Pétro et Sylvain sont venus au festin qui a suivi boulevard Montparnasse. Une page de tournée.
Voilà, la suite demain j'espère, avec notamment "les Doctoriales". En attendant bonne nuit et à + !!
Xav
jeudi 18 octobre 2007
Poême d'automne
Mais quand même, une chose est sûre :
Il fait un bon vieux temps pourri,
On perd contre les Rosbeefs, sans génie,
Ma phase du terrain prend du retard,
Et voilà, diable, que Cécilia se barre...
Décidément, les temps sont durs.
jeudi 11 octobre 2007
Yours to discover

3- C'est Thanksgiving, plus important que Noël du point de vue familial comme déjà évoqué
4- Il fait un temps pourri
Au matin du dimanche nous repartons donc. Pas d'orignaux en vue (aucun durant tout le week-end d'ailleurs, ni ours, snif...) mais beaucoup de Huards (canards qui plongent, et par ailleurs emblème du pays - on les trouve sur les pièces de 1 $ CAD).
Les tentes, de toute façon peu sèches, sont mises à contribution.

Enfin "l'épisode cévenol" (les Montpelliérains comprendront) finit par se calmer après une bonne heure. On repart donc direct car il reste du chemin avant le camp du soir.
Il nous faut notamment faire plusieurs portages. Notez que pour chaque portage, deux prennent tous les sacs (ça fait du volume croyez moi), et le dernier prend le canoë comme suit. Bref, à la fin des 3 jours on avait tous des petites raideurs dorsales...
Parfois les lacs/rivières n'ont opas trop de fond. Ainsi juste avant notre destination (le lac sur lequel on devait passer la nuit), nous nou strouvons devant "Willow Pond" (la mare aux saules). Mare est en effet le terme qui convient...
Mais qui dit "peu de fond" ne dit pas forcément "fond solide". Ainsi des drames sont toujours possibles...
Mais nous sommes finalement arrivés au lac voulu, avec un joli campement. Et là miracle, on a pu faire (enfin surtout Paul) un super feu. Opulence de graille (chaude, y compris les Marshmallow), bref du bonheur. Et ce malgré les souris qui fouillent (et plus si affinités) dans les sacs de bouffe...
Flous mais contents du WE un peu warrior
Puis le lendemain il fallut revenir au point de départ. A un bon rythme, comme tout le week-end en fait (si si), nous sommes donc revenus à la voiture vers 13h. Idéal pour le retour à la civilisation (fast food... ben oui), puis route vers Perterbourough (cf carte en haut), où les deux Guelphiens (on dit comment ??) m'ont déposé à la gare routière. S'ne suivit un épique trajet en bus, pour un retour à Montréal à 2h30. Oui on n'a rien sans rien...
Voilà, vous savez -à peu près- tout sur le week end Survivor. Alors en attendant de vos nouvelles je vous embrasse et allez les Bleus !!
Xav
